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Private Equity et Private Debt : la prime d’illiquidité par rapport au Public Equity et au Public Debt est-elle justifiée ?

14 mars 2018

A la recherche de performance soutenable sur le long terme, les investisseurs se sont logiquement tournés vers les actifs illiquides, a priori moins directement influencés par les interventions des banques centrales.

En novembre 2008, la Federal Reserve des Etats-Unis initie une politique massive d’assouplissement quantitatif sous la forme d’achats d’obligations qui prend fin en 2017, lorsque l’Institution monétaire annonce qu’elle va diminuer son bilan en ne réinvestissant plus le produit des remboursements de ses actifs en portefeuille, entretemps son bilan est passé de moins de 10% à plus de 30% du PIB des Etats-Unis. En mars 2015 la Banque Centrale Européenne initie la même politique avec les mêmes effets, et n’a toujours pas annoncé quand elle entend diminuer son bilan. Les effets de ces interventions se sont traduits par une forte compression mécanique des taux d’intérêt à long terme alors que les taux directeurs à court terme étaient maintenus à zéro, voire en dessous. Les actifs les plus liquides, actions et obligations, ont subi à des degrés divers la contagion de cette valorisation forcée.

A la recherche de performance soutenable sur le long terme, les investisseurs se sont logiquement tournés vers les actifs illiquides, a priori moins directement influencés par les interventions des banques centrales. Ils ont jeté leur dévolu vers l’immobilier, mais aussi sur la dette privée (Private Debt) et le capital-investissement (Private Equity), équivalents non cotés des actions (Public Equity) et des obligations (Public Debt). Les fondations des universités américaines de l’Ivy League, dont Harvard, Yale et Princeton, réputées pour la qualité de leur allocation d’actifs, ont depuis longtemps investi plus de la moitié de leurs patrimoines en actifs illiquides. Les particuliers très fortunés (Very High net Worth Individuals) ont aussi la particularité d’avoir une majorité de leur patrimoine investis dans de tels actifs. En fait tout investisseur qui a un passif très long désire capturer dans sa performance les primes censées rémunérer l’illiquidité de ces placements.

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